Stress et cohérence cardiaque
Apprendre à agir sur son rythme nerveux
Le stress fait partie de notre quotidien. Lorsqu’il devient trop important ou trop fréquent, il peut être intéressant d’apprendre à mieux identifier ses mécanismes et à disposer d’outils simples pour retrouver davantage de calme.
La cohérence cardiaque est un outil extrêmement simple dont la méthode consiste à ralentir volontairement son rythme respiratoire selon un rythme régulier dit « 365 » : 3 fois par jour, s’installer confortablement et respirez 6 fois par minute, pendant 5 minutes.
Cette respiration permet d’atteindre un état d’équilibre physiologique, physique, mental et émotionnel qui induit un recentrage et un ressourcement.
Effets physiologiques
Diminution du cortisol hormone principale du stress et augmentation de la DHEA, hormone de jouvence.
Augmentation du nombre des ondes alpha cérébrales qui induisent le calme, et qui sont favorables à l’apprentissage et à la mémorisation.
Effets psychologiques et mentaux
La pratique régulière de la cohérence cardiaque entraîne une augmentation de la clarté mentale, une impression de prise de distance et de lâcher prise, un équilibre émotionnel.
La respiration est un acte naturel, pourtant quand il s’agit d’induire une respiration particulière, et de pratiquer cet exercice plusieurs fois dans la journée et de manière régulière cela devient plus compliqué.
On apprend mieux aussi en comprenant comment cela fonctionne, c’est pourquoi je vous expliquerai les enjeux de cette respiration et les techniques pour réussir. Lors d’une séance d’initiation, un logiciel et un capteur peuvent être utilisés afin de visualiser la respiration et les variations du rythme cardiaque. L’objectif est ensuite de vous permettre de pratiquer de manière autonome et d’intégrer progressivement cet outil dans votre quotidien.
« Quand votre cœur devient cohérent,
votre système nerveux réagit en augmentant l’énergie cérébrale,
la créativité et l’intuition, ce qui a un effet positif sur tous les organes du corps »
Joe Dispenza.
